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Une galerie d'art à ciel ouvert!

16 Murales / 2 circuits

Le Circuit des murales de Sherbrooke – premier du genre au Canada – transforme le centre-ville en véritable galerie d’art à ciel ouvert. Mur à mur, l’art, l’histoire et la culture de la ville s’y dévoilent! Été comme hiver, arpentez librement à pied les rues, en découvrant au détour une bonne table, un musée ou une microbrasserie.

Deux circuits vous sont suggérés :

  • le demi-circuit propose 10 murales;
  • le circuit complet dévoile les 16 murales.




Les moulins d'en haut

785, King Ouest • Inauguration 2009

Votre point de départ par excellence, cette murale est située au bureau d’information touristique de Sherbrooke.

Mettant en vedette le secteur appelé autrefois « Upper Mills », cette fresque murale se veut un clin d’œil aux entreprises ayant eu pignon sur rue en 1867. Situé à quelques 100 mètres de l’édifice, l’escalier menant à l’entrée de la promenade de la gorge de la Magog nous ramène à cette époque.




Coeur, culture et pédagogie

155, Belvedère Nord • Inauguration 2011

À 2 minutes de la promenade du Lac-des-Nations, une boucle de 3,5 km reliant le marché de la Gare et le parc Jacques-Cartier.

Un impressionnant trompe-l’oeil qui se veut une allégorie du berceau de notre richesse; notre « cité du savoir ». Une métaphore de notre univers littéraire dans laquelle plus de cent auteurs de notre région y sont représentés.




100 ans au service des gens

395, Frontenac • Inauguration 2006

Au centre de la gorge de la rivière Magog se dresse fièrement la centrale Frontenac, la plus vieille installation hydroélectrique encore en service au Québec.

Cette fresque murale commémore le centenaire de la municipalisation de l’électricité à Sherbrooke. Le 1 mai 1908, la Ville de Sherbrooke devenait en effet propriétaire de la centrale Frontenac et de tous les actifs de la Power Light & Heat Co., unique producteur et distributeur d’énergie à l’époque.

À la faveur d’un quatrième référendum, et au terme de près de six années d’efforts, notamment des conseillers municipaux Daniel McManamy et Donat Denault, cette propriété publique prenait naissance, faisant aujourd’hui d’Hydro-Sherbrooke l’un des fleurons de la ville.

Accessible l’été seulement.




CHLT-TV, 50 ans à notre image

222, Frontenac • Inauguration 2006

Juste en face du Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke, profitez-en pour le visiter.

CHLT-TV (Télé 7) fêtait, le 12 août 2006, ses 50 ans d’existence. En 1954, le sénateur Jacob Nicol obtient une licence permettant l’exploitation d’une station de télévision bilingue à Sherbrooke. La fresque murale met en scène 30 personnalités du monde culturel d’hier et d’aujourd’hui réunies pour les cérémonies du 50e anniversaire.




Murales du bicentenaire de Sherbrooke 2002

143, Frontenac • Inauguration 2002

À proximité du Musée des beaux-arts de Sherbrooke et de la Société d’histoire de Sherbrooke où vous trouverez des expositions intéressantes et diversifiées.

C’est à l’occasion du 200e anniversaire de la fondation de la ville de Sherbrooke que la première fresque murale de type trompe-l’œil a vu le jour. La scène se déroule comme si le temps s’était arrêté en un bel après-midi du 2 juin 1902. 23 personnages y sont croqués sur le vif.




Nékitotegwak

222, Wellington Nord • Inauguration 2003

De l’autre côté de la rue Wellington se trouve l’Hôtel de Ville en face duquel se tiennent différents concerts gratuits en plein air tout l’été.

Cette fresque illustre la rencontre des rivières Magog et Saint-François telle que la voyaient jadis les Abénaquis. Nékitotegwak signifie d’ailleurs « là où les rivières se rencontrent ». C’est à cet endroit que les premiers colonisateurs de Sherbrooke se sont établis.




Murale #sherbylove

25, Wellington Nord • Inauguration 2016

Visible à partir de l’intersection King-Wellington. Levez les yeux vers le ciel, cette murale est située en hauteur.

Le message de cette murale est bien de son époque et résolument ouvert sur le monde : rabu, liebe, alhab, ài, agapé, lûbov, pyara, amor, love... amour! À l’ère des réseaux sociaux, cet immense cœur est un symbole universel qui traduit tout l’attachement de Sherbrooke pour sa communauté.




Murale des jeux du Canada 2013

21, Wellington Sud • Inauguration 2013

En plein coeur du centre-ville, bons restaurants, terrasses, cafés et boutiques se trouvent à proximité.

Il s’agit d’une murale collective avec la participation de 111 artistes locaux et nationaux des 13 provinces et territoires participants aux Jeux d’été du Canada, Sherbrooke 2013... soit d’un océan à l’autre. Ce projet de murale regroupe 224 tableaux/panneaux dans une seule et même composition qui, une fois rassemblés, forment en trompe-l’œil, une image unique.




Tradition et prévention

275, Marquette • Inauguration 2007

À quelques pas de la Basilique-Cathédrale Saint-Michel.

Cette fresque murale rend hommage aux pompiers et aux policiers qui œuvrent à la sécurité de la population sherbrookoise depuis 1852. Le mur ouest de l’immeuble accueille une représentation symbolique de l’ancien poste central où figurent 25 personnages.




On se fait du cinéma

356, King Ouest (coin Camirand) • Inauguration 2017

Le défi de cette murale fut de créer l’affiche du Cinéma de Paris en anamorphose, car la murale est principalement faite pour être vue en angle aux coins des rues King et Camirand.

Cette fresque rend hommage à quelques bâtisseurs, promoteurs et créateurs qui ont agi devant et derrière l’écran. L’histoire du cinéma de Sherbrooke est presque aussi longue que le cinéma lui-même. C’est depuis décembre 1896 que les Sherbrookois assistent aux toutes premières projections cinématographiques données dans leur ville par un agent des frères Lumière. Depuis, plusieurs cinémas ont été le point de rencontre des cinéphiles sherbrookois dont celui illustré ici, soit le Cinéma de Paris, qui a fermé ses portes en 1987 et dont le site original était situé à quelques mètres seulement de l’emplacement de cette murale.




Les belles années

364, Alexandre • Inauguration 2005

Cette œuvre murale rend hommage au quartier sud-ouest de Sherbrooke surnommé « Le Petit-Canada » et habité par des ouvriers canadiens-français. Représenté ici au quotidien d’un 27 septembre 1957, ce quartier était lié à l’industrie du textile, de la mécanique et de la métallurgie. Il était majoritairement peuplé de grandes familles en plein baby-boom de l’après-guerre.




Destinées et origines

Wellington Sud et Aberdeen • Inauguration 2012

Cet immense trompe-l’œil dépeint les origines historiques du quartier. C’est à quelques pas de ce site qu’ont eu lieu les premiers défrichements de Sherbrooke, appelés alors le Canton d’Ascot. Cette murale au point de fuite forcé semble faire pivoter le mur du temps sur les terres et les forêts de 1792 pour revenir progressivement sur l’urbanité d’aujourd’hui.




L'hôtel des voyageurs

121, du Dépôt • Inauguration 2009

À quelques pas du terminus Vieille Gare de Sherbrooke.

Cette fresque murale fait honneur à l’ancien quartier hôtelier. La façade illustre de façon symbolique l’Hôtel des voyageurs. Ce petit hôtel modeste, construit rue du Dépôt vers 1910, était fréquenté par des voyageurs de passage en correspondance.




Le progrès de l'est

13, Bowen Sud • Inauguration 2004

Située angle King Est, cette fresque murale met en évidence des établissements ayant tenu commerce à proximité, comme Pamphile Biron & Son et Ressort Déziel. On distingue la présence de personnages politiques, notamment Stanislas Fortier, premier maire canadien-français de Sherbrooke ou William Bullock Ives, député fédéral de Sherbrooke et ministre. De nombreux détails traduisent la vie des gens de la fin 19e siècle.v




Il était une fois dans l'est

55, King Est • Inauguration 2003

Cette fresque murale représente une tranche de vie du quartier Est. Située angle Bowen Sud, cette œuvre illustre une scène de vie urbaine du quartier mettant en vedette la vie culturelle et musicale en ville dans les années 1930 à 1960.




Légendes & Mena'sen

157, Bowen Nord • Inauguration 2010

Cette murale-ci représente des faits et légendes de l’histoire de la région de Sherbrooke. C’est une mise en scène purement fictive.

On reconnait en premier plan des représentants des Premières Nations qui ouvrent un immense rideau. La plupart de ces figurants symbolisent des personnages jadis connus, ceci bien avant la création de Hyatt’s Mill (nom du premier village... devenu ensuite Sherbrooke).

Les personnages sont réunis en bordure de la rivière Saint-François, juste en face d’un symbole historique régional : le rocher du légendaire pin solitaire.